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L'école de votre filleul
 
     
 
Mission Enfance s’est tourné vers le Liban dès sa création en 1991 et a décidé d’intervenir au niveau de la scolarisation jusqu’alors négligée devant l’urgence de reconstruction du pays. Mission Enfance a adopté le principe du parrainage, moyen le plus efficace pour permettre au plus grand nombre d’avoir accès à l’école. Nous sommes d’abord intervenus à l’école d’Adonis, un village de la montagne libanaise. Mission Enfance a ensuite pris en charge deux centres d’accueil : la Maison du Bon Pasteur à Bourj Hammoud ; un centre récréatif et de soutien scolaire dans le quartier très défavorisé de Roueisset ; et l’école-internat de Saint Joseph à Ajaltoun. Aujourd’hui, grâce à près de 200 parrainages actifs de ces enfants, nous soutenons 5 centres et écoles des environs de Beyrouth.
 
     
 
Le système scolaire libanais est inspiré du système scolaire français. Les enfants rentrent en maternelle à 3 ans. Après deux années de jardin d’enfants (petite section et grande section), l’enfant termine sa maternelle par la classe de 12ème. L’école primaire compte 6 années (11ème à 6ème). L’école complémentaire comprend 3 années et conduit à l’examen du brevet. Le secondaire amène ensuite en 3 ans au baccalauréat.
 
     
 
L’arabe est la langue officielle du pays mais le français est enseigné dès la maternelle. Tous les cours de sciences et de géographie sont dispensés en français. Seuls les cours de langue, de littérature et d’histoire sont dispensés en arabe. Dès le complémentaire une troisième langue est introduite.
 
     
 
Des écoles privées cohabitent avec les écoles publiques. Les écoles privées sont de deux sortes : les écoles dites « gratuites » qui accueillent bien souvent les enfants les plus pauvres, et les écoles payantes, réservées aux classes les plus aisées de la population. Dans les faits, toutes les écoles, publiques ou privées, sont payantes. Dans toutes les écoles, les frais de scolarité ont beaucoup augmenté, pour faire face aux augmentations de salaires des enseignants. L’inscription d’un enfant à l’école représente près de la moitié du salaire minimum mensuel. De plus, les livres et fournitures scolaires sont à la charge de la famille.
 
     
  Les écoles publiques sont très critiquées pour leur faible niveau (manque de motivation des instituteurs). Les écoles « gratuites », tenues par des congrégations religieuses, doivent payer leurs enseignants sans aide de l’Etat et accueillent les enfants de familles qui sont souvent dans l’incapacité totale de faire face aux frais de scolarité. Elles aident même parfois les familles pour l’achat des livres et des fournitures. Ces écoles connaissent de graves difficultés pour payer les frais généraux (fuel, électricité, salaires…)
 
     
 

Aujourd’hui, la situation scolaire du Liban est préoccupante. Bien que la reconstruction au Liban soit bien entamée et que Beyrouth présente aux touristes de passage une façade très luxueuse, le parrainage d’enfants défavorisés reste indispensable, car sans cette aide, ils n’auraient tout simplement pas accès à l’école : les frais de scolarité étant inabordables pour ces familles qui vivent dans la misère.

 
     
 
LES CENTRES ET ECOLES
 
     
 
L’école d’Adonis… C’est une école primaire, créée en 1961 et située en zone rurale dans la montagne au-dessus de Byblos. Elle compte actuellement 102 enfants de la maternelle à la sixième. Les familles sont originaires des villages avoisinants, villages pauvres où il n’y a pas d’emploi. Mission Enfance y parraine une quarantaine d’enfants, a financé un local informatique et a aménagé une salle de projection pour les élèves. Cette école sert aussi de dispensaire pour le village d’Adonis.

La Maison du Bon Pasteur… Cette maison accueille en internat une quarantaine de filles, des orphelines ou des cas sociaux (problèmes familiaux ou financiers). Les familles, dont le père a souvent été tué ou handicapé pendant la guerre, vivent dans la misère. Ces enfants, profondément marqués par les drames vécus dans leur famille, sont entièrement à la charge des centres : nourriture, logement, santé…Leur scolarité est assurée dans des écoles voisines et représente une dépense de plus en plus lourde.

L’école Saint Vincent de Paul… L’école est située dans le quartier de Bourj Hammoud, quartier très pauvre et surpeuplé de Beyrouth. Les parents sont souvent des réfugiés, chassés de leur village pendant la guerre et qui vivent dans des conditions très précaires. C’est une école primaire mixte, semi-privée, comprenant 589 enfants de la classe du Petit Jardin à celle de sixième.

L’école-internat de Saint Joseph à Ajaltoun… La Maison Saint Joseph est une école primaire mixte qui accueille 330 enfants, dont 148 internes. La plupart sont des cas sociaux (parents malades, sans emplois, handicapés ou décédés,…). Sœur Joséphine, la responsable, est entourée d’une équipe compétente au service du bien-être des enfants : assistante sociale, psychologue, éducatrice…

Le Centre récréatif et de soutien scolaire du quartier de Roueisset… Dans ce faubourg de Beyrouth, accroché à une colline, s’entassent 30 000 personnes dont 5000 enfants qui vivent dans des conditions misérables avec tout ce que cela entraîne : promiscuité, délinquance, drogue, prostitution… 80 % des adultes sont analphabètes et de nombreux enfants ne sont pas scolarisés. Depuis 1995, Sœur Hanan travaille dans ce quartier. Elle assure toutes les fonctions nécessaires : assistante sociale , psychologue, administratrice, animatrice… Mission Enfance, en 1999, a financé l’achat d’une maison à l’entrée du quartier.(…) « Maintenant, je suis dans le quartier avec eux… C’est autre chose que de venir les voir… » Nous dit Sœur Hanan. En effet, la maison … bien décorée et aménagée est un vrai refuge pour les enfants qui y viennent tous les jours pour étudier et le samedi pour des activités récréatives. Sœur Hanan compte sur le parrainage pour scolariser les autres enfants qui n’ont pas encore cette chance car leurs parents sont sans ressources. En 2002 et 2003, Mission Enfance a acheté et aménagé un nouveau local afin de permettre à de nouveaux enfants de ce quartier de participer aux animations du Centre de Roueisset.

 
 
 
 
Votre parrainage permet à votre filleul
de prendre le chemin de l’école !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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